Librairie archi Paris VOLUME
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librairie et bien plus centrée sur l'architecture, l'urbanisme et le paysage
bookstore and so much more focused on architecture, urbanism and landscape
VOLUME_PARIS
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Du mardi au samedi de 11h00 à 20h00
From tuesday to saturday from 11.00(am) to 8.00(pm)

BIENTÔT CHEZ VOLUME
PHOTOEXPO


" Comme on peut"

Sylvain DEMANGE
Fabrice DEKONINCK



Jusqu'au 1er décembre
VOLUME HORS-LES-MURS
s
MERCREDI 14 NOVEMBRE 2018 - 19H30

RENCONTRE PAYSAGE RENCONTRE

SOUS L'HORIZON

CARNETS DU PAYSAGE 24
avec

Jean-Marc BESSE, Gilles TIBERGHIEN
et l'équipe des Carnets du paysage
Le 11 novembre 2018 cela fera 100 ans que l'Europe aura retrouvé une certaine tranquillité, dévastée mais tranquille, apaisée et prête à discuter frustrations territoriales et vivre ensemble autour d'une table qui n'est rien d'autre que celle de la future Société des Nations mère de l'ONU à l'instigation de Woodrow Wilson.

Sur les traces de 'Ceux de 14' de Maurice Genevoix les photographes Sylvain Demange et Fabrice Dekoninck ont arpenté la crête des Éparges dans la Meuse, site de la bataille des Éparges (1915) qui donne le ton des batailles à venir (Verdun, Somme) : pluie, boue, froid, immobilisme, conflit qui s'enlise, etc. 
Ils nous livrent avec ce travail photographique une partition visuelle silencieuse. Plusieurs régimes d’images se côtoient. Leurs images montrent ce paysage paradoxal, apaisé mais encore bouleversé par les traces visibles des combats, dans lequel résonne encore le sourd murmure de tant de vies enfouies. Elles invitent à scruter ce que la nature a reconquis ou a altéré et font entrevoir l’extrême violence de la guerre.  
Au cours de leur enquête, ils ont rencontré des habitants gardiens de la mémoire dans leurs intérieurs chargés de souvenirs, des jeunes pour qui ces paysages sont aussi un fabuleux terrain d’aventures, des passionnés d’histoire militaire, des élus locaux, des descendants des combattants et des proches de l’écrivain Maurice Genevoix. Ces personnes sont présentes dans le livre paru aux éditions Créaphis par leur portrait, leurs lieux et leurs objets ou en situation : chez eux, marches en forêt, instants plus solennels de la commémoration.


Dans le livre 'Comme on peut', que déplie cette exposition, Fabrice Dekoninck signe un texte sensible sur sa découverte de l’œuvre de Maurice Genevoix en lien avec sa propre histoire familiale. Julien Larère-Genevoix rend un hommage avec tendresse à son illustre grand-père. Enfin, l’historienne Annette Becker analyse la pratique de la photographie par les combattants, à travers 'Ceux de 14'.

Le vendredi 23 novembre VOLUME est aux rencontres techniques de VAUJOURS organisée par le lycée du paysage et de l'environnement Fénelon.
Il reste des places!
Le programme et les inscriptions c'est par ici.

Les informations d'accès sont en bas de la page liée.


Du 8 au 11 novembre VOLUME est à Offprint aux Beaux-Arts de Paris




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VOLUME est au
CAUE 92
273, terrasse de l'Université
92000 NANTERRE
jusqu'au 2 mars

pour l'exposition

SURVOLS
La photographie aérienne des villes



Il y a 160 ans, à 80 mètres au-dessus du Petit-Clamart, Nadar réalisait la première photographie aérienne de Paris. Depuis lors, cette technique pionnière n’a cessé d’informer les villes et d’inspirer leur dessin. Elle a contaminé l’art et participé à la conquête spatiale, pris part aux guerres, contribué aux études archéologiques et géographiques.

Spectaculaire, documentaire, promotionnelle ou critique, elle décrypte nos territoires et accompagne le grand renversement du XXe siècle : le devenir urbain de la planète. Objet d’un engouement populaire jamais démenti, elle se renouvelle avec les drones et Google Earth, et acquiert une place en propre dans la photographie contemporaine.

L’exposition développe deux parties. La première, thématique, s’appuie sur un riche corpus de documents d’archives empruntés au Service historique de la Défense, à l’IGN, à la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, et aux Archives départementales des Hauts-de-Seine. La deuxième partie présente une sélection de travaux d’auteurs contemporains, héritiers directs de Berenice Abbott ou René Burri, également présents sur les cimaises.

VENDREDI 18 NOVEMBRE - 19h30

RENCONTRE BIORÉGION RENCONTRE

LES TERRITOIRES DU VIVANT

de


Mathias ROLLOT
s
Les CARNETS DU PAYSAGE ont 20 ans et nous soufflerons leurs bougies avec ce 34ème numéro dont le thème est SOUS L'HORIZON 

Si l'on en croit sa définition classique, le paysage appartient à l'ordre du visible : il "s'étend sous la vue", à l'intérieur ou à l'extérieur d'un cadre. Parler de paysage du dessous, c'est s'interroger sur les conditions non seulement de visibilité mais aussi d'existence du paysage. Pour le voir, il nous faut les imaginer et c'est ce que vont nous permettre les photographies, les dessins, les peintures, les gravures - dont ce numéro est richement pourvu - mais aussi les récits littéraires et les cartes géologiques. Même les représentations les plus fantaisistes sont à considérer pour nous faire comprendre comment nous habitons la Terre. Cet imaginaire-là est constitutif de notre façon d'habiter. Il en va ainsi de certains mythes, comme celui du Grand Silure au Japon qui a longtemps expliqué les tsunamis et les tremblements de terre. Mais on habite aussi véritablement sous terre : les troglodytes, les SDF dans les métros de New York ou de Paris, ou encore dans les sous-sols de Las Vegas.
MARDI 20 NOVEMBRE 2018 - 19H30

RENCONTRE DESIGN ÉCOSOCIAL RENCONTRE


DESIGN ÉCOSOCIAL

avec

Ludovic DUHESME & Kenneth RABIN



Réunissant des réflexions de philosophes, économistes, géographes, ingénieurs, architectes, urbanistes et designers, le livre de Ludovic DUHEM et Kenneth RABIN propose une première approche multidisciplinaire des enjeux d'un design écosocial, de l'échelle de l'objet à celle du territoire.

Le DESIGN ÉCOSOCIAL désigne une position critique rendue nécessaire par une situation sans précédent : notre mode de vie actuel rend notre existence insoutenable écologiquement et socialement. Depuis quelques années existe pourtant un design « responsable », « éthique » ou « soutenable », transformant en profondeur les pratiques issues du modèle industriel dominant. Mais rares sont les démarches qui proposent explicitement de définir le projet de design selon des conditions et des finalités à la fois écologiques et sociales.
Champ de recherche et de création émergent, le design écosocial apparaît ici dans la diversité des situations, des acteurs, des démarches, comme dans les controversene.s conceptuelles et les tensions politiques qui le rendent en parfaite adéquation avec la complexité de notre condition contemporaine.
MERCREDI 21 NOVEMBRE - 19H30

RENCONTRE VOYAGE RENCONTRE



LE VOYAGE DE L'ARCHITECTE

de

Philippe POTIÉ

Le livre de Philippe Potié invite le lecteur à explorer, à travers un angle très singulier - le voyage - la genèse de la pensée de quelques-unes des grandes figures emblématiques de l'architecture occidentale - théoriciens et constructeurs. On y découvre les grands maîtres en apprentissage, leurs cheminements intellectuels après leur confrontation avec des monuments célèbres, des ambiances, des lumières, des formes, des cultures différentes. On y perçoit la révélation, l'émerveillement... Ces voyages initiatiques racontés par Philippe Potié donnent une dimension sensible et profondément humaine à ces maîtres, devenus des icônes, et permettent du même coup d'appréhender leur oeuvre avec un regard neuf et ému... et prouvent qu'il est encore possible de découvrir Brunelleschi ou Louis Kahn.

RENCONTRE avec Mathias ROLLOT le novembre à 19h30 chez VOLUME pour son nouveau livre 

LES TERRITOIRES DU VIVANT un manifeste biorégionaliste

paru aux éditions François Bourin

Comment continuer d'habiter ce monde étrange, accéléré, qui préfère le jetable au durable, le virtuel au réel, la nouveauté à la pérennité ? L'architecture peut-elle encore faire sens, à l'heure où se multiplient les villes aseptisées, et où nous vivons toujours plus déconnectés des milieux qui nous accueillent ? Dans ce contexte, envisager une « réhabitation biorégionale » de la Terre se veut un geste critique et salvateur à la fois. Il y a urgence à penser une architecture et des sociétés capables de travailler avec les spécificités des environnements qui sont les leurs : en suivant par exemple la chaleur où elle se trouve et en utilisant les pièces différemment selon la saison, en envisageant une place particulière pour la technologie et les écrans afin de garder des espaces ouverts sur le milieu ambiant, en trouvant des alliances nouvelles entre végétal, ensoleillement et ventilation, en ouvrant la possibilité de partager certains lieux avec des insectes, dans le cadre de composts ou potagers domestiques... L'éthique biorégionaliste développée dans ce manifeste engagé déplace nos manières de voir le monde et ouvre des pistes radicales, pour remettre l'architecture au service du vivant et de ses territoires, et d'une société plus juste et équitable.
SAMEDI 24 NOVEMBRE - 18H30

RENCONTRE GRAPHISME RENCONTRE



MAX FEED


un hors-série de la revue D'AILLEURS
consacré à MAX NEUHAUS



RENCONTRE le samedi 24 novembre à 18h30 chez VOLUME avec Daniele BALIT, Thomas BIZZARRI et l'équipe de la revue D'AILLEURS de l'École des Beaux-Arts de Besançon pour le numéro hors-série 

MAX FEED consacré à l'oeuvre et l'héritage de Max Neuhaus 


MAX FEED est le résultat d’une réflexion collective sur l’héritage de MAX NEUHAUS (1939-2009). À l’intersection de différentes terminologies et modes de perception, l’artiste américain a revendiqué une conception émancipatrice de l’expérience sonore à travers des œuvres pionnières comme 'Listen' (1966) et 'Drive-in Music' (1967) mais aussi, plus largement, par le biais d’une production « topographique » marquant un passage historique de la musique au son.

Articulant les rapports d’attention entre individu et environnement dans une perspective transdisciplinaire – art, science, design sonore, urbanisme, paysagisme –, l’écologie de l’écoute de Neuhaus constitue l'une des expériences fondatrices des sound studies.

Les traductions de textes majeurs, rééditions et contributions inédites d’artistes et auteurs réunies dans ce volume prolongent l’exposition collective MAX FEED présentée en 2016 au Frac Franche-Comté, puis à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon. Elles abordent les stratégies d’attention, les interactions et les transcodages liés à une sensorialité raréfiée et discrète.

Si, pour NEUHAUS, le son est une affaire transculturelle, il est ici question de mobiliser des écoutes multiples (musique programmée, espace urbain et consumériste, radiophonie et télécommunications, son subaquatique, perception réduite et augmentée, psycho¬acoustique), tout en opérant une relecture critique de notions telles que l’immersion, l’« acousmanie » ou la présence sonore.

Au-delà des développements possibles de l’écoute contextuelle, la réflexion ouverte par MAX FEED procède d’un parti pris consistant à considérer le son non comme une manifestation ontologique, mais comme une entité relationnelle participant à la production de l’espace social.

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Hors-série D’Ailleurs, revue de recherche de l'Institut supérieur des beaux-arts de Besançon.

Ouvrage publié suite aux expositions Max Feed et Mix-Feed, qui se sont tenues en 2016 au Frac Franche-Comté et à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon.

Contributeurs : Seth Cluett, Steven Connor, Laurent Déveze, Trisha Donnelly, Stefan Helmreich, Patrick Javault, Nina Katchadourian, Myriam Lefkowitz, Barbara London, Max Neuhaus, Pierre Restany, Simon Ripoll-Hurier, Théo Robine-Langlois, Sébastien Roux, Matthieu Saladin, Claudia Squitieri, Jonathan Sterne, Samon Takahashi, Oleg Tcherny, Olivier Vadrot, Anne Zeitz

Sous la direction de : Daniele Balit

Conception graphique : Timon Chapelain et Julie Laalaj, sous la supervision de Thomas Bizzarri